Mise à jour 28.04.2026
Recherche et projet
Texte d’introduction
Le département de protection de la santé contribue aux groupes de travail techniques des programmes, réglementations et directives science-politique européens (EIRENE, PARC et, auparavant, HBM4EU) dans les domaines suivants : biomonitoring humain, pollution intérieure, évaluation des risques, surveillance épidémiologique et assurance qualité.
Le département met également en place des enquêtes épidémiologiques au Luxembourg, incluant le biomonitoring humain et l’évaluation de l’exposition dans la population générale ou la population active. Ces enquêtes sont mises en place à la demande de nos principaux clients et/ou de la Commission européenne.
Programmes européens soutenant les politiques scientifiques, les réglementations et les directives
PARC (Partnership for the Assessment of Risks from Chemicals), le Partenariat pour l’évaluation des risques liés aux substances chimiques (2022-2029) :
PARC (https://www.eu-parc.eu) vise à développer une nouvelle génération d’évaluation des risques chimiques afin de protéger la santé humaine et l’environnement. Il soutient la stratégie de l’Union européenne pour la durabilité dans le domaine des produits chimiques ainsi que l’ambition « zéro pollution » du Pacte vert pour l’Europe, en apportant de nouvelles données, connaissances, méthodes et outils, ainsi que de l’expertise et des réseaux.
Le LNS est le signataire de la subvention pour le Luxembourg : dans ce rôle, il a intégré les instituts de recherche luxembourgeois en tant qu’entités affiliées (Université du Luxembourg, Luxembourg Institute of Science and Technology et Luxembourg Institute of Health).
Le LNS est membre suppléant permanent du comité de gouvernance, aux côtés de la Direction de la santé qui représente le Luxembourg en tant que membre principal.
Le LNS est fortement impliqué dans la mise en œuvre du plan de travail de PARC, avec un accent particulier sur le biomonitoring humain et l’évaluation de l’exposition, les méthodes innovantes de laboratoire et d’échantillonnage, l’interprétation des données de surveillance en fonction de la santé et l’évaluation intégrée des risques. Le LNS joue un rôle de premier plan dans plusieurs projets PARC :
« Beyond food : contaminants organiques dans l’environnement quotidien » ; « PFAS dans le lait maternel et santé des nourrissons » ; « Biomonitoring professionnel des substances chimiques émergentes : une nouvelle approche » ; « Valeurs guides sanitaires pour la qualité de l’air intérieur ».
Les parties prenantes sont invitées à rejoindre PARCopedia, la plateforme en ligne de gestion des connaissances et de la communauté créée dans le cadre de PARC, ouverte à l’ensemble des professionnels de l’évaluation des risques chimiques.
EIRENE, Infrastructure de recherche pour l’évaluation de l’exposition environnementale en Europe (2025 – permanent) :
EIRENE (https://eirene.eu/) vise à créer de nouvelles capacités pour la recherche sur l’exposome humain et l’évaluation des risques liés aux expositions environnementales, en développant un réseau de laboratoires harmonisés, d’études environnementales, de cohortes de population et de bases de données. Le projet permettra de faire progresser la compréhension du rôle de l’exposome dans le développement des maladies chroniques. À ce titre, EIRENE jouera un rôle clé dans le développement de nouvelles stratégies et interventions visant à protéger la santé des populations, prévenir les maladies chroniques et faire progresser la médecine de précision.
Le LNS est l’institution chef de file du nœud national pour le Luxembourg : dans ce rôle, il a intégré les hôpitaux accrédités (CHL et CHEM), le Luxembourg National Data Service ainsi que les instituts de recherche (Université du Luxembourg, Luxembourg Institute of Science and Technology, Luxembourg Institute of Health et Luxembourg Institute of Socio-Economic Research).
HBM4EU – Science et politique pour un avenir en bonne santé (2017–2022) :
HBM4EU (https://www.hbm4eu.eu/) a été mis en place pour coordonner et faire progresser le biomonitoring humain en Europe. Le programme a permis de produire des preuves sur l’exposition réelle des citoyens aux substances chimiques ainsi que sur leurs effets potentiels sur la santé, afin de soutenir l’élaboration des politiques publiques.
Le LNS était le signataire de la subvention pour le Luxembourg : dans ce rôle, il a intégré les instituts de recherche luxembourgeois en tant qu’entités affiliées (Luxembourg Institute for Science and Technology et Luxembourg Institute of Health).
Le LNS était en charge du biomonitoring humain pour le Luxembourg. Les résultats du pays ont été intégrés dans le tableau de bord européen du biomonitoring humain et seront ultérieurement transférés vers la plateforme d’information sur la surveillance des substances chimiques de la Commission européenne (IPCHEM, https://ipchem.jrc.ec.europa.eu/).
Enquêtes épidémiologiques en biomonitoring humain et en évaluation de l’exposition
Actuellement, le département de Protection de la santé du LNS mène deux enquêtes sur le terrain :
– L’enquête LëtzHBM dans la population générale :
LëtzHBM mesure l’exposition aux substances chimiques dans la population générale à travers l’Europe pour des substances susceptibles de présenter un risque pour la santé. Cela contribue à l’élaboration de politiques appropriées visant à protéger la santé publique. Au Luxembourg, l’enquête se concentre sur deux groupes d’âge : les enfants de 6 à 11 ans et les adultes de 18 à 39 ans.
Si vous souhaitez participer à l’enquête LëtzHBM, cliquez ici .
– L’enquête dans le secteur de la santé et l’enquête dans le secteur de la gestion des déchets dans la population active :
o Ces enquêtes évaluent les niveaux d’exposition à des substances chimiques spécifiques à chaque secteur. Elles contribuent ainsi à l’élaboration de lignes directrices et de politiques visant à protéger la santé des travailleurs.